Cancer du rein

Le cancer du rein représente 3% des cancers de l’adulte soit un peu moins de 5000 nouveaux cas par an en France.

En dehors des rares formes familiales comme la maladie de Von Hippel Lindau, on connaît peu de facteurs favorisants : obésité et alimentation riche en graisses.

Longtemps asymptomatique, la découverte fortuite sur un examen de routine (échographie ou scanner abdominal) est la circonstance diagnostique la plus fréquente. Plus rarement une hématurie macroscopique, une douleur lombaire, une crise de colique néphrétique peuvent révéler la maladie. Un amaigrissement, une altération de l’état général peut révéler une forme avancée de la maladie.

Le scanner abdominal avec injection de produit de contraste est l’examen de référence pour le diagnostic et la caractérisation des tumeurs rénales. Il évalue également  l’extension locale de la maladie. Le scanner thoracique complète le bilan d’extension de la maladie. L’IRM peut s’avérer utile, par exemple dans le cas de formes kystiques de cancer du rein.
La biopsie rénale avant chirurgie d’exérèse est indiquée uniquement dans certains cas particulier (rein unique, tumeurs bilatérales, situations métastatique…). Elle est réalisée sous repérage scanner et sous anesthésie locale.

Le traitement du cancer du rein laisse une place importante à la chirurgie. Il peut nécessiter l’ablation du rein dans son ensemble (néphrectomie totale) ou l’ablation chirurgicale de la seule tumeur (néphrectomie partielle ou tumorectomie). Ces interventions peuvent être, selon les cas, réalisées en chirurgie ouverte (lombotomie ou laparotomie), par voie coelioscopique ou coelioscopique robot assistée. Chacune de ces voies d’abord relèvent d’indications précises et adaptées à chaque cas particulier.

Les traitement ablatifs (radiofréquence ou cryothérapie) sont des traitements physiques de la tumeur, administrés par voie chirurgicale ou percutanée. Ils sont réservés à des cas particuliers de petites tumeurs du rein.

La prise en charge thérapeutique du cancer du rein métastatique fait appel à une réflexion multidisciplinaire chirurgicale et oncologique transformée depuis quelques années par l’émergence de nouvelles molécules : les thérapies ciblées (anti angiogéniques).

Le pronostic du cancer du rein est fonction du stade et du grade histologique de la maladie, de l’état général du patient et de la présence d’envahissement ganglionnaire ou métastatique.

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