Cancer de vessie

Il existe plusieurs dénominations pour parler des tumeurs de la vessie : du rassurant « polype » à l’angoissant « cancer de la vessie », ces terminologies renvoient toutes à une même réalité, c’est-à-dire à la présence d’une prolifération cellulaire anormale à l’intérieur de la vessie (carcinome urothélial).

Ce diagnostic est porté chez 2,7 millions de personnes dans le monde avec un symptôme très révélateur : la présence de sang dans les urines (hématurie).

Il est impératif de consulter un urologue si une hématurie survient ou si une échographie révèle la présence d’un polype intra vésical. Plus le diagnostic et le geste opératoire de résection endoscopique par les voies naturelles sont précoces, moins la tumeur peut pénétrer dans le muscle vésical.

Après cette première intervention, deux groupes se distinguent :

Les tumeurs n’infiltrant pas le muscle vésical
Le traitement est conservateur de la vessie. Elles bénéficieront d’un traitement endoscopique complet avec éventuellement des instillations intra vésicales dans les suites opératoires.
La surveillance est un aspect essentiel de la prise en charge.

Les tumeurs infiltrant le muscle vésical
La problématique est tout autre, et le traitement non conservateur avec ablation de la vessie peut être proposé.

Toutes les décisions prises dans le domaine de l’oncologie sont validées par une réunion multidisciplinaire hebdomadaire rassemblant les oncologues, les urologues, les radiothérapeutes et les anatomopathologistes.

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